Depuis plusieurs semaines des requins tournent autour de l’île de la réunion, et ce près des plages. Ils représentent un véritable risque pour les baigneurs.
Alors que certain crient au diable et réagissent sans utiliser leurs cerveaux, demandant l’exécution de tous les requins. Récemment les autorités réunionnaises ont décidé de poser des filets de prévention pour empêcher les requins de passer.
Nous ainsi que de nombreuses associations pour le respect des animaux, pensons que nous n’avons aucun droit d’exécuter une espèce par « précaution ».
En effet, l’homme est un animal dit « civilisé » (parfois on se demande…), et c’est à lui de respecter l’environnement dans lequel il vit et non à la nature de subir l’invasion de l’homme, pourtant appliqué depuis trop longtemps.
Les filets posés récemment, en plus de faire mourir dans d’atroces souffrances les requins, prendront dans leurs mailles les dauphins et autres animaux de nos océans et feront de nombreuses victimes. Nous avons clairement vu dans votre jeu le fait de placer des pièges moins visibles que les autorisations de chasses que nous dénonçons au même titre.
Nous sommes conscients de la gène pour les touristes ainsi que pour les commerçants, mais il arrive des moment où il faut savoir s’adapter à notre planète.
Une fois de plus ce n’est pas l’argent et le désir de l’homme qui doit primer sur la vie animal.
Nous demandons donc que soit laisser vivant les requins qui peuplent nos eaux pour le plus grand bonheur de la nature.
De plus nous rappelons que le requin n’est pas agressif naturellement, il le devient pour se nourrir ou par l’attrait du sang. Il est souvent trop facile de voir en cet animal un monstre à tuer. Ne prenons pas les fictions pour des réalités.
Voici une belle inititative qui date du 15 Octobre 1978, et qui a vu le jour à la maison de l'UNESCO à Paris. Il s'agit de la déclaration Universelle des Droits des Animaux qui a pour but d'instaurer des règles de protection des animaux.
Nous demandons à ce que cette déclaration soit, au même titre que le sont la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, le préambule de la constitution de 1946, ainsi que la Charte de l'Environnement de 2004, inscrite et rattachée au préambule de notre Constitution de la Vème République de 1958.
Cet acte très symbolique, devra être bien entendu suivi d'actions concrètes, dans tous les domaines, en faveur du bienêtre et de la bientraitance animale. Aussi bien sur le territoire national, que via une politique internationale de la part de la France.
Cette mesure est non seulement nécessaire, mais urgente!
Pour lire le document cliquez ici:
Déclaration Universelle des Droits de l'Animal
Certains ne semblent pas imaginer l’importance d’un tel sujet.
Non ce n’est pas anodin qu’en France, 80% de nos œufs proviennent de poules élevées en cages. Une cage représentant l’équivalent d’une feuille A4 par poule…
Mais rassurez-vous, l’Union-Européenne a prévu de remédier à la situation en leur offrant l’espace supplémentaire équivalent à une enveloppe ! C’est la directive Européenne 1999/74/CE du conseil du 19 juillet 1999 qui implique cette suppression des cages dites « conventionnelles » au bénéfice des cages « aménagées » à peine plus grandes, et ne remettant pas en cause le productivisme et l’élevage intensif de nos cocottes.
Car si l’UE se targuent de se soucier du bienêtre animal, ou du moins, de la « bien-traitance » diront certains, cela n’est que secondaire.
D’après la directive 98/58/CE du conseil du 20 juillet 1998, l’article 8 pose le souci de la concurrence avec les pays étrangers et cherche à comparer les différences de traitement des animaux dans le souci que cela ne créé pas de distorsion de concurrence (article 8 -2). L’inquiétude majeure est d’être compétitif et les règles sur la protection animale ne doivent pas constituer d’entrave à la concurrence libre et non faussée.
Si les « producteurs » doivent se plier à cette directive 99/74/CE au plus tard le 1er janvier 2012, il ne faut pas ignorer que début 2010 dans sa réponse à une question posée à l’Assemblée Nationale et publiée le 9 mars 2010, le ministre de l’Agriculture avouait que seuls 40% des éleveurs sont aux normes 2012. Le ministre n’envisage pourtant pas le report du délai d’application de cette directive (http://pmaf.org/pdf/Reponse-Bruno-Le-Maire.pdf ) ce qui parait pour le moins impossible à mettre en œuvre en 2 ans alors que les producteurs ont disposé de 10 ans !
Comme en Autriche ou en Suisse, la France aurait du se saisir de l’occasion pour faire interdire l’élevage en cage. Des alternatives existent et devraient être exclusives. L’argent placé pour la mise aux normes 2012 aurait du servir au passage au plein-air, avec, si besoin était, une aide de l’Etat. Mais nous nous sommes contentés du minimum. Il faut dire que les défenseurs de l’industrie de la viande, qu’ils soient des organismes privés ou publics, ont la mainmise sur ceux qui nous dirigent. On appel cela des Lobbys. Et ils sont puissants (Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde, Fabrice Nicolino, édition Babel). Passer au plein-air représenterait un manque à gagner pour certaines grosses fortunes, alors, « bas les pattes ».
En attendant, souvenez vous de cet incident aux Etats-Unis, il n’y a pas si longtemps. C’était en Août 2010. Un incident qui devrait faire réfléchir, puisque notre modèle de productivisme est une copie conforme du modèle américain.
Un titre s’impose:
Etats-Unis, un demi-milliard d'œufs rappelés ou quand la morale est bafouée par l'argent roi.
Aux Etats-Unis, un demi milliards d'œufs ont été rappelés à travers tout le pays pour cause d'infection alimentaire. Des salmonelles, une des bactéries les plus dangereuses que l'on peut trouver quand on parle d'alimentation, ont en effet été détectées dans ces œufs.
Ces bactéries peuvent être mortelles si elles se retrouvent dans la nourriture consommée. En restauration c'est LA bactérie qui, si elle est détectée, peut causer la fermeture claire et nette d'un restaurant.
La salmonelle vient des matières fécales, et peut se retrouver dans l'alimentation, soit à cause d'une mauvaise hygiène des mains de celui qui prépare le plat, soit notamment par des produits sensibles comme les œufs.
Or aux Etats Unis, près de 2000 américains ont été touchés par la salmonellose, entre mai et juillet 2010, quand sur une telle période seules 700 personnes sont habituellement victimes de cette maladie.
C'est pourquoi les autorités sanitaires ont été alertées.
Ainsi deux sources ont été identifiées dans deux fermes de l'Iowa, dont l'une est une des plus grosses du pays.
Le type d'élevage utilisé dans ces fermes: l'élevage de poules en cages, entassées les unes sur les autres, sur plusieurs mètres de hauteurs et des centaines de mètres de longueur. Le but? Produire beaucoup, beaucoup, beaucoup, au détriment du respect de la vie de ces animaux, au détriment de la qualité, au détriment de la morale, et au détriment de la santé de nos citoyens.
Seulement, les Etats Unis ne sont pas les seuls dans ce cas là, puisque comme je l’ai dis, en France, 80% de nos œufs proviennent de poules élevées en cages. Ces poules sont entassées dans des endroits extrêmement confinés; elles en perdent leurs plumes, la qualité de leur nourriture est médiocre.
Tout est fait pour que le coût de production ne soit pas trop élevé, tout en produisant beaucoup et en tirant un maximum de bénéfices.
Et ainsi on peut se retrouver avec des œufs pas trop chers dans nos magasins, et ce risque de salmonellose dû aux très mauvaises conditions d'hygiène dans lesquelles sont élevées ces poules.
Alors, on fait quoi maintenant, on attend ou on réagit ?
Je vous invite à aller sur le site de la PMAF qui est très précis sur le sujet :
Et en attendant qu’un candidat à la présidentielle se déclare contre ce productivisme, achetez plein-air, label rouge, ou bio !
Vous les reconnaitrez au premier chiffre indiqué sur l’œuf :
0 = bio.
1 = plein-air.
2 = élevage au sol (poules enfermées sans accès extérieurs, mais non en cages)
3 = en cage.
Ne vous laissez surtout pas tromper par les emballages, les titres, ou les photos. Seuls comptent ces chiffres.
Le 7 juin prochain, la Fondation 30 Millions d'Amis lance, malheureusement, comme chaque année une grande campagne de sensibilisation contre l'abandon.
En effet, comme chaque année, ils vont être des milliers, chiens, chats à être livrés à nouvelle vie qu'ils ne méritent pas... Ils vont pour la plupart être abandonnés au bord de la route pour d'autre attaché à un arbre, attendant paniqué avec une confiance aveugle en l'homme, que celui qui l'a abandonné revienne. Mais il ne reviendra pas...
Parce que ces senarios existent trop, il est du devoir des fondations telles que Brigittes Bardot ou 30 Millions d'amis de lutter activement contre ces fléaux. Et il est de notre devoir de les encourager et de proposer de nouvelles solutions.
Parce que la sensibilisation doit principalement se faire en amont, notre association demande :
- La sensibilisation à l'"achat", l'arret pur et simple des animaux cadeaux, on achète pas une vie qui finira au grenier.
- L'information et la sensibilisation du coût de l'animal sur le long terme, qu'il soit financier ou en temps investit.
- Le financement par l'état, de suivis "après adoption", pour les volontaires, afin de franchir certaines étapes difficile de l'apprentissage (propretés, dégats, promenades...) et verifier la santé du jeune animal.
Parce que le chemin est encore long, le Parti du Respect défendra plus que jamais le Respect des animaux.

J’ai envie de mâcher un chewing gum. Alors je le déballe, et je l’engloutie.
Après, le papier d’emballage, je le mets dans la poubelle, ou à défaut, dans ma poche jusqu’à la prochaine poubelle.
Si la poubelle est déjà blindée, j’attends la seconde ! Pourquoi ? Bah parce que si non ça tombe, et il y en a partout. Ça vole, et c’est chiant pour tout le monde !
Un fois le chewing gum mâché, je le mets soit dans un mouchoir, soit directement à la poubelle si celle-ci a un sac. Le sac poubelle est d’ailleurs très important car si non le chewing gum reste collé au fond, ce qui est très embêtant pour celui ou celle qui va passer derrière pour nettoyer. Même si c’est son boulot, certains diront, c’est sympa de lui facilité la tâche, et c’est aussi ça le respect.
Et notez bien qu’un chewing gum par terre ce n’est vraiment pas agréable pour celui qui marche dessus. Un jour c’est vous qui en serez la victime. Vous comprendrez.
Article de M. BEELDENS Franck, Vice Président de l'association Parti du Respect.
Nous nous joignons aux associations de défense animale qui demande l'interdiction pure et simple de l'abattage rituel qui consiste à exécuter des animaux sans étourdissement préalable.
En effet, Il est des horreurs qu’on ne peut laisser passer, qu’on ne peut tolérer.
Ainsi, d’après la fondation Brigitte Bardot, 100% des abattoirs d’Ile-de-France fonctionnent sur ce mode là.
L’abattage sans étourdissement interdit par la loi… oui mais…
L’abattage des animaux sans étourdissement est pourtant interdit par la loi, mais le décret n°97-903 du 1er octobre 1997 le tolère pour les rites religieux : musulmans avec la viande halal, et juifs avec la viande casher. En définitif, la loi ne sert à rien car, sous ce prétexte, on peut se permettre de faire n’importe quoi.
Le problème n’est pas l’aspect religieux car chacun a droit à la liberté de croire en ce qu’il veut. Mais le problème repose sur le mode d’abattage en lui-même : l’animal doit être vivant et conscient afin que le sang puisse s’écouler une fois égorgé. Cela engendre souffrance et stress chez l’animal, qui reste vivant et conscient pendant plusieurs minutes après avoir été égorgé.
La vidéo sera plus explicite que mes mots :
Attention aux âmes sensibles, certaines images peuvent choquer.
ICI (il faut aller au centre de l'article de la fondation Brigitte Bardot).
Le CONsommateur (aucun étiquetage ne permet de l'informer):
En outre, aucune loi ni aucun texte n’oblige l’étiquetage des produits : ainsi on mange halal parfois sans même le savoir. Et cela s’explique par deux raisons essentielles :
- D’abord, comme ce n’est pas l’intégralité de l’animal qui est consommée par les musulmans, certaines parties se retrouvent dans le circuit classique et sont vendues sans indication du mode d’abattage de l’animal. C’est ainsi que, trompés, nous consommons de la viande rituelle sans le savoir.
- Enfin, Des abattoirs utilisent cette méthode d’abattage du simple fait qu’elle représente un gain de temps et de moyens (on ne passe pas par la phase de l’étourdissement), et donc un gain de productivité et d’argent.
Des animaux sont donc abattus sans étourdissement, au mépris le plus total de la loi, pour des raisons purement mercantiles. Aucune loi n’oblige ces barbares à indiquer le mode d’abattage sur l’emballage. Encore une fois, le consommateur achète cette viande sans même le savoir !
Or consommer c’est encourager !
Un individu qui consomme sans savoir l’origine du produit, ne peut le boycotter. Donc nous nourrissons par notre consommation, une industrie basée sur la souffrance animale. Cela est inacceptable !
De l’abattage rituel, oui mais pour rien !
Enfin, et pour finir par la cerise sur le gâteau: de nombreux restaurants, bouchers, grandes surfaces, etc., vendent de la viande halal qui a peu de chance d’être consommée par des musulmans !
En effet, ne connaissant ni le parcours exact, ni les conditions de stockage, ni le mode d’abattage, les musulmans ne prendront pas le risque d’acheter un tel produit. Ils préfèrent se fournir là où ils sont sûrs.
Donc des milliers d’animaux sont abattus en France sans étourdissement, pour rien, puisque finalement peu de musulmans consommeront leur viande.
Ce qu’exige le Parti du Respect :
C’est pourquoi le Parti du Respect se joint aux autres associations de défense animale pour demander :
- Au moins : l’étiquetage obligatoire des produits afin d’informer le consommateur sur le mode d’abattage de la viande.
- Au mieux : l’interdiction de l’abattage sans étourdissement préalable. L’abattage rituel, pourquoi pas, mais après étourdissement !

L’hiver arrive, le froid est déjà présent, la neige aussi… Tout cela nous fait penser aux fêtes de fin d’année.
C’est le moment de choisir les cadeaux. Noël oblige ! Et nous voulons vraiment vous sensibiliser sur le cadeau de Noël à ne pas acheter : l’animal de compagnie.
En effet tout d’abord ce n’est pas un cadeau, parce qu’ on n’achète pas mais on adopte un animal. Ce n’est pas un jouet, pour Noël on achète des jouets pas des animaux ! Alors si vous avez choisi de prendre un animal, ne trouvez pas l’excuse de Noël pour l’adopter et offrez des jouets à vos enfants !
Trop de personne choisissent un animal pour Noël pour ensuite s’en séparer l’été, un animal c’est beaucoup de travail, de soins, d’amour, de protections. Alors réfléchissez bien et parfois il vaut mieux ne pas prendre d’animal plutôt que de ne pas être capable de s’en occuper . Mais si vous avez tout pour rendre votre animal heureux alors rendez le heureux et surtout aimez le car lui il vous aimera…

Retour de vacances et quelle surprise de savoir que le 28 juillet dernier les catalans ont interdit les corridas ! C'est une véritable victoire pour la liberté des animaux pour leur bien-être mais surtout contre le barbarisme et la souffrance dont étaient victimes les taureaux pendant ces combats.
Le Parti du Respect remercie les catalans et demande à la France de prendre exemple sur la catalogne.
A quand l'avancé de la France sur le respect animal ?

Le Parti du Respect s'est rendu au salon de l'agriculture, nous y avons vu nombreuses bêtes à poils ou a plumes. Nous pensions que ce salon était un endroit pour les amoureux des animaux où le bien être de ces derniers serait présent...
Malheureusement, nous avons rapidement fait le constat... La fatigue des animaux ainsi que le nombre incontrolé de personnes présentent sur ce salon nuisaient au bien être des bêtes. Nous avions le sentiment de nous trouver dans un hangar où chaque animal n'est que jouet et est exploité pour le bonheur des hommes. Les agriculteurs se sentent aimé par les curieux qui croient découvrir des animaux inconnus.
Bref nous n'étions venu qu'en tant qu'individu lambda et finalement nous déconcons ce salon, où le chiffre montre le désir d'exploitation des hommes. Nous nous sommes tout a coup mis a rêver sa fin et que finalement les animaux soit remis dans leur milieu naturel car ils seraient heureux, paisible, et si la curiosité des parisiens est si grande, alors qu'ils aillent dans les campagnes à la rencontre des agriculteurs.
Bilan : Une dizaine d'euros pour entrer dans le cauchemard des animaux. On n'y retournera pas !
Il y a chaque année aux iles Féroé (îles appartenant au Danemark, pays membre de l’union Européenne depuis 1973), une tradition peu connue et qui massacre des centaines de dauphins Calderones.

Cette tradition consiste à massacrer ces animaux pour marquer le passage à l’âge adulte de jeunes hommes danois. Hélas cette pratique honteuse est assez méconnue du « grand public ».
C’est pourquoi il faut que cela se sache ! Un pays qui est d’autant plus membre de l’Union Européenne doit être dénoncé pour ses pratiques honteuses. De plus il faut que l’Union Européenne exige l’arrêt total de ces meurtres à répétition.
Faites donc circuler l’information, cela en va de la vie de ces animaux extrêmement intelligents et sociables ; ces dauphins s’approchent très facilement des humains par curiosité ; certains, comme ces danois, en profitent pour les massacrer à coup de crochet…
Les paroles doivent laisser place aux images, plus qu’explicites et assez convaincante pour ne pas avoir besoin d’épiloguer.
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